Désirer c'est vivre

Pour le premier thème de mon blog, je choisis de parler du désir.

 Pourquoi le désir ? Car cette sensation nous touche tous. Selon google, le désir est une tendance qui porte à vouloir obtenir un objet connu ou imaginé, ou, éprouver du désir pour quelqu’un. 

Tout cela pour dire que le désir appartient à la nature humaine et représente une impulsion, un besoin qui nécessite une libération. Cette libération prône à prendre des formes physiques, intellectuelles, voire même spirituelles.  

J’ai effectué un petit sondage, auprès de mes amis, aussi bien féminin que masculin, en leur demandant ce que le mot désir leur inspirait. Découvrez ce qui en ressortit :

 Adam et Ève furent dénoncés d’entrée. Ils ont tous accusé la malicieuse intention de la femme, à utiliser la pomme, comme outil de séduction. Beaucoup mentionnèrent des images érotiques. Pour les hommes, l’argent, les grandes villas, les postes à haute responsabilité, la chair féminine nourrit leur désir.

Un, en particulier s’exprima sur le fait, qu’il aimait les femmes sexy. « Ça représente quoi pour toi, une femme sexy ? » j’ai mené ma propre enquête. -Une femme coquette, qui se maquille et qui ose, il m’expliqua. Et moi de vérifier : « Donc si la femme ne se maquille pas et n’ose pas, cela voudrait dire qu’elle n’est pas sexy ? »

-À mon goût ! il conclut. Réponse très claire.

 Ce même homme ajouta, qu’il adorait déshabiller du regard leurs jambes, affinées par de hauts talons, deviner la texture de leur peau, à travers leurs collants fins. Un décolleté l’excitait. Il se sentait puissant. En fait pour les hommes, tout ce qui touche au pouvoir, attise un désir insatiable.

 Les femmes ? Figurez-vous, que celles avec qui je me suis entretenue, abordent la notion du désir, avec la même ferveur que les hommes. Toutes partagèrent ce besoin de briller, de charmer, de plaire. Ce désir de dominer anime aussi le cœur d’une femme. Et nous femmes, quand pousser à bout, savons faire preuve d’une intelligence très vicieuse. À qui la faute ? Ève ! 

De par ces quelques lignes, vous remarquez le point commun de leur désir. C’est exact, le désir ne sert qu’à les satisfaire. Et ce genre de motivation ne peut que mener à de grandes souffrances. 

Ce besoin nous plonge dans la nécessité de désirer plus, dans laquelle on se noie, par peur de tout perdre. 

Et moi, qu’est-ce que j’en pense ? Je suis bouddhiste et j’ai toujours été passionné par la philosophie. Avant de vous partager mon ressentit sur le désir, voilà ce que Nichiren Daishonin, prêtre japonais du treizième siècle défend : « Les Désirs mènent à l’Illumination. » Il n’est pas le seul. Rabuch Spinozza, du dix-septième siècle, originaire d’Amsterdam, un autre grand de la pensée, le confirme aussi : « Le désir est l’essence même de l’homme. » Sans oublier notre cher Jean-Jacques Rousseau, du dix-huitième siècle.

« Malheur à qui n’a plus rien à désirer. Il perd pour ainsi dire tout ce qui est possible. »

Ces trois hommes, parmi beaucoup d’autres, observèrent que la grande souffrance de l’humanité reposait sur le désir mais que sans les désirs l’être humain n’existait plus.

Alors Plutôt que d’éradiquer nos désirs comme de vieux enseignements bouddhistes l’encouragèrent, Ils comprirent que la fonction du désir avait sa place dans la vie de l’être humain. Désirer, c’est puiser cet élan vital qui existe en chacun d’entre nous. Désirer c’est croire en notre potentiel. Désirer, c’est polir notre propre humanité et guider autrui vers le bonheur. Désirer c’est confronter nos démons qui nous empêchent d’aller de l’avant. Désirer c’est transformer nos impulsions en mission.

Désirer c’est Vivre, voilà ce que j’en pense.

Et vous quel est votre désir ?

Merci d'avoir pris le temps de me lire.
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